Dernières news

Bonjour à tous,

 Prochaine rentrée :

 

Jeudi 03 Septembre 2015 à 20h au Dojo, 13 rue Tiffonet à Bordeaux

 

Avec le plaisir de vous voir tous en pleine forme !

Votre serviteur,

Master TFL

 

N.b : Le coût des cours se répartit de la manière suivante : 15 € d’adhésion annuelle à l’association Sangham, forfait de 360 € le pass pour l’année (soit 4 € le cours de 2h !) pour  2 cours /semaine ou 450 €  le pass pour l’année pour 3 cours /semaine (soit < 3,50 € le cours !); sinon cours à la carte à 10 € le cours sinon pass 10 cours à 70 €. Possibilité de régler en plusieurs fois. Nous contacter pour plus d’informations si besoin. Merci.

 

 

 

Projection Unique !

Diffusion du documentaire de Ian Mc Donald « Inside the Kalari » rendant hommage au regretté Shri C.V. Govindankutty naîr Gurukkal ce lundi 17 Juin à 19h30 à l’Utopia, suivi d’un débat avec les spectateurs. Entrée libre et ouverte à tous…

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Casseneuil. Du kalaripayat au Festival de l’Inde

 

Lors de la séance de kalaripayat./Photo DDM, G.G. ()Lors de la séance de kalaripayat./Photo DDM, G.G.

Tandis que certains boivent un tchai confortablement assis sur les coussins, d’autres dans la petite salle de l’espace multifonctionnel découvrent la pratique du kalaripayat avec Cyril Carrier. C’est la première fois que cette discipline est présente au Festival de l’Inde.

Cet art martial, très peu connu du grand public, serait «la mère historique des arts martiaux. Sa pratique remonte à la nuit des temps. Elle ne se limite pas au combat. Les maîtres appelés Gurukkal enseignent aussi l’art de soigner par les plantes. Ce sont en quelque sorte des médecins guerriers. Ils sont considérés comme des demi-dieux», explique Cyril Carrier.

Le kalaripayat est enseigné en Inde dans la province de Kérala. Il est possible d’apprendre cet art dès l’âge de 8 ans.

Lors des ateliers, Cyril Carrier initient les personnes aux postures de base mais aussi à se déplacer dans l’espace et à placer sa respiration. Tout se passe en souplesse et dans le silence. Chaque geste est expliqué, argumenté et réalisé dans le calme. «Il est indispensable de prendre le temps d’acquérir les bonnes positions pour pouvoir évoluer», argumente Cyril Carrier. Habituellement, il dispense le kalaripayat à Bordeaux. «Nous sommes une quinzaine à l’enseigner en France». En général, un cours dure 2 heures.

Un combat ressemble à un ballet. Les pratiquants combattent avec leurs mains et leurs pieds mais aussi avec des bâtons, des sabres et des boucliers. G.G.

La Dépêche du Midi